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« Un combat ou une guerre ? »

Ernst Prost explique pourquoi il ne convient pas d’employer une rhétorique guerrière dans le cadre de cette pandémie, mais plutôt de faire appel à la compétence et au travail acharné.

Bonjour à toutes et à tous ! Voici que nous entamons une nouvelle semaine de travail.

 

(En fait, bon nombre de nos collègues dans d’autres pays ont retrouvé le chemin du travail aujourd’hui.)

« Chaque fois que j’ouvre le robinet et qu’il en sort de l’eau propre et limpide, je remercie le Seigneur. » Je repense toujours à cette affirmation de ma tante âgée de 90 ans lorsque j’ouvre le robinet. Rien ne va de soi en ce bas monde et dans nos vies. Nous avons tant de raisons d’éprouver de la gratitude et de profiter de la vie. Parmi les gens que je connais, ceux qui ont connu les atrocités de la Seconde Guerre mondiale se comptent désormais sur les doigts de la main... et je peux y ajouter une vingtaine de personnes qui ont vécu l’horreur d’autres guerres (Yougoslavie, Soudan, Syrie, Yémen, Ukraine) ou qui la vivent encore... C’est une bénédiction d’avoir de quoi se nourrir et de l’eau potable à boire, d’avoir accès aux soins, aux loisirs, de vivre en démocratie et de ne pas risquer de se faire tirer dessus... C’est une bénédiction d’avoir un toit, de ne pas devoir supporter le froid et de vivre en paix.

Cette pandémie met en évidence l’équilibre subtil qui nous permet de mener nos vies. Mais ce n’est pas une guerre. Non, c’est un combat. Il n’est pas question de tuer des gens, mais de les sauver. Telle est la différence entre une guerre et un combat. Dans une guerre, on sacrifie des vies, dans ce combat on les sauve. C’est donc un combat qui fait appel aux soins, au sauvetage, au sacrifice et à l’amour.

Cette semaine encore, poursuivons le combat ! C’est un combat juste, un combat nécessaire. Lorsque chacun à sa place donne le meilleur de lui même, fournit un effort supplémentaire en apportant ainsi une contribution importante pour gagner un combat, alors l’équipe, la communauté, toute la société ou encore une entreprise comme la nôtre, gagnent le combat. Gagner au sens de survivre, gagner au sens de maintenir des emplois et gagner au sens de faire le bien.

C’est pourquoi je réitère ma demande : combattons, gagnons, et faisons le bien, avec toutes les forces de notre corps, notre cerveau, notre cœur et nos mains. Pour nos clients, pour nous-mêmes et pour tous nos semblables.

Une dernière remarque à propos d’un robinet, celui du pétrole cette fois-ci. On peut lire partout que l’OPEP a décidé d’une réduction qualifiée de « drastique » de la production de pétrole. En mai et juin, les pays producteurs de pétrole entendent produire 10 millions de barils de pétrole en moins par jour. Cela paraît considérable à première vue. Mais savez-vous quelle est la quantité totale produite chaque jour ? Environ 100 millions de barils. La baisse n’est donc que de 10 %... Il n’y a donc rien de siiiii extraordinaire. Et à plus forte raison lorsqu’on considère qu’actuellement, la consommation mondiale de pétrole n’est pas de 100 millions de barils par jour, ni même de 90 millions, mais tout au plus de 70 millions... Il faudrait fermer le robinet encore davantage si l’on ne veut pas que le monde se noie dans le pétrole. Voilà, je ferme cette parenthèse...

Il me reste désormais à vous souhaiter beaucoup de plaisir et de bonne humeur dans l’accomplissement de notre travail très sensé pour notre famille internationale Liqui Moly/Meguin.

 

Bien à vous,

Ernst Prost


Schweiz